Je vais essayer de vous faire partager par quelques photos le milieux vertical, en falaises. Certaines photos vous montreront qu’il n’y a pas si longtemps, nous assurions encore notre sécurité en assurant à la taille, comme grand papa. Maintenant et fort heureusement, les matériels d’assurages ont évolués et permettent de pratiquer cette activité extraordinaire qu’est l’escalade, en toute sécurité. L’évolution des techniques ( ces trente dernières années) ont décomplexées les grimpeurs et ont permis d’élever le niveaux de pratique de chacun. La chute était devenue acceptable et cela a changé l’approche de la verticalité et de l’activité. Les voies modernes ont fait leur apparition ( voies plus techniques, mais moins engagées), car par définition, plus équipées et moins propices à la gravité des chutes…
A cette époque, le second assurait à la taille, ce qui nous valait parfois quelques frayeurs lors de la chute ” nous sommes dans les années, fin 70. Dès les années 80 les systèmes d’assurages, comme le huit et les plaquettes ont été utilisés et cela a tout changé. La chute était possible…
Les premières longeurs sur la grande arête de Marseille, à la Grande CANDELLE.
Ici, dans les premières longueurs du Châtiment de l’orgueil, variante de la Centrale, à la Grande Candelle.
Dans la dernière longueur de la directe du Grand dièdre Rouge, au Cret de saint Michel
Passage aérien, avant d’arriver au sommet de la Grande Candelle. En bas la fameuse conque du DEVENSON.
La pratique de l’escalade dans les Calanques est soumise (comme sur d’autres sites), à un respect total du milieu. l’espace de liberté dont ces photos témoignent, doit le rester. Pour cela, les randonneurs et grimpeurs doivent respecter scrupuleusement les règles de protections de la faune et la flore qui font de ce milieu, un écosystème unique en France. Les règles contre les incendies sont draconiennes et ne permettent en aucune sorte qu’on les transgresse. Le bivouac est formellement interdit dans la totalité de l’espace des Calanques.









Merci de nous faire partager des endroits que nous ne verrions pas autrement vu que la grimpette n’est pas mon fort, j’aime la rando. A bientôt.
ouah! moi qui est le vertige même en regardant tes splendides photos j’ai ma tête qui tourne
bravo à toi çà c’est du sport ,
que c’est beau cette nature .
Quelles belles ascensions sur ces voies des calanques.
Je n’ai pas connu cette époque en tant que grimpeur. Dans les années 90 le matériel était dejà très moderne et sécurisé.
Mais j’ai cru reconnaitre les chaussons As de Boréal sur une photo. Mon fils en avait à nos débuts. A présent, il est moniteur d’escalade à Grenoble.
L’odeur de la roche et du pied des falaises m’est revenue en regardant ton sujet.
Merci
Salut Gérard, je suis très heureux que ces photos te permettent de faire remonter au plus profond de ta mémoire, des souvenirs certainement inoubliables. C’est vrai que le rocher a une odeur très particulière et que l’on ne l’oublie jamais quand on y a gouté. Pour ton fils, tu as de la chance, il fait un très beau métier. Encore merci d’être passé et à très bientôt, sur ton blog… Christian