En Italie, il existe un fantastique massif de calcaire apparu il y a environ 200 millions d’années. Ce massif s’est formé dans la mer. Ce massif est formé essentiellement par la Dolomie (du nom de DOLOMIEU, savant qui a été le premier à définir ce genre de roche, au XVIII siècle). Ici pour les grimpeurs et randonneurs, c’est le royaume de la verticale.
Pour le randonneur, les parcours de randonnées en empruntant les via ferrates, se rapprochent de la pratique de l’alpinisme Et pour les grimpeurs, des milliers de voies d’escalades s’offrent à eux.
Le Géologue Français, Dieudonné de Dolomieu.
Ici les randonnées se déroulent souvent dans une ambiance sévère et souvent sauvage.
Il sera souvent possible de traverser un massif complet, en empruntant les via ferrates et ainsi de profiter sur plusieurs jours des impressions d’éloignement et de solitude qu’offre l’immensité de ces montagnes. Bien que l’altitude de ces montagnes ne soit pas très hautes (environ 3500 mètres), la verticalité de ce massif, n’offre pas d’itinéraires faciles.
Pour le randonneur et l’alpiniste, la prudence devra être de mise, car ici, l’engagement existe, même sur une randonnée de la journée, en effet , souvent le balisage des itinéraires en altitude sont rare et peu entretenus. Il faudra donc, partir avec des randonneurs aguerris à ce genre de traversée et bien préparer son parcours avant.
Afin de protéger ce joyau que dame nature a bien voulu nous offrir, il est fortement conseillé aux randonneurs, de ramener leurs ordures en bas pour qu’elles ne polluent pas ces belles montagnes…
LES DOLOMITES OCCIDENTALES
Sur une des multiples échelles permettant la traversée intégrale du massif de la BRENTA, par la voie Delle Bocchette basse et haute.
Sur ce qui reste d’un glacier, entre névé et verticalité .
Sur cette photo, on se rend compte de l’ambiance des parcours de randonnée. Tout de suite on est dans l’ambiance, le ton est donné…
En bas les restants d’un des multiples glaciers. Ils ont fortement participés à ce que sont les Dolomites actuellement. L’action des glaciers a en effet été déterminante dans le modelage des sommets environnants.
Ici, une planche posée entre deux parties rocheuses, dont une partie de la vire s’est éboulée, il n’y a pas très longtemps. Ce passage exposé est monnaie courante dans ce genre de traversée.
Il faut avoir le pied sur, car les 300 mètres de gaz sont bien la, sous nos pieds…
Passage dans la Via Delle Bocchette haute.
Passage sur un glacier déjà en mauvais état, entre deux passages verticaux.
Sur les “sentiers” d’altitudes de la BRENTA.
Le brouillard est là, il donne une dimension particulière à notre balade entre verticalité et plancher des vaches.
Ici, la vue est grandiose entre terre et ciel. La mer de nuages ajoute une note particulière à la beauté du site.
Au détour de notre chemin, entre beauté et consternation! Des randonneurs peu scrupuleux ont laissés les marques de leur passage. Hé oui les gougnafiers vont même en montagne… Dommage pour nous …
Massif de la BRENTA
La TORRE VENEZIA, dans les Dolomites orientales. Au pied du refuge Vazzoler, les 700 mètres de la face SUD et la fameuse “voie Tissi”.
Dans la première longueur de la voie Messner, au Sasso Delle Nove, dans les Dolomites Orientales. Cette dalle d’environ 350 mètres offre des voies d’escalade de plusieurs niveaux. Ici nous prendrons la voie la plus directe, mais aussi la plus dure et la plus technique. Ici, les relais sont rare et exigus. Cette dalle , vu pendant notre approche, baignée des rayons du soleil est un véritable miroir argenté.
Passage dans la Gianni Costantini, dans la CIMA MOIAZZA SUD, sommet des Dolomites Orientales. Cette via ferrate, est une des plus longue des Dolomite et requière de la part des alpinistes un certain engagement. En effet, elle a une dénivellation de plus de 1200 mètres cumulés dont 900 se déroule en pleine paroi. Plus de 2000 mètres de câbles et 600 pitons ont été nécessaire pour l’équiper. Il vous faudra environ 9 à 10 heures pour effectuer la boucle complète et revenir au refuge. Elle nécessite beaucoup d’attention et une certaine expérience de la pratique de la haute montagne.
A la sortie, d’une des nombreuses échelles. Les nuages viennent du fond de la vallée et se dissipent avec le soleil réchauffant les sommets.
Un passage classique, des via ferrates. Dans la Via Delle Bocchette Haute.
Fenêtre sur un instant hors du temps…
Le sommet Cresta Delle Massenade, après les 900 mètres de la Gianni Costantini.
Entre terre et ciel.









Oh my god
rien qu’en regardant j’ai le vertige
c’est impressionnant. superbes photos
et explications.
J’ai moi aussi les mains moites et les pieds poites !
Superbe reportage encore une fois, sensations fortes garanties !
Merci, Danièle et Marion pour vos encouragements et j’espère que ces quelques photos de notre bonne vielle planète continueront à vous faire rêver…
Très sincèrement je t’envie. Pyrénéen de naissance j’aurais bien voulu tutoyer (avec respect) les hauts sommets mais mon copain “vertige” ne m’autorise que des randos pépères. Tes images sont superbes. J’apprécie bien sûr celles des cimes mais j’aime particulièrement celles des gens. Voyager c’est surtout rencontrer les autres.
Je crois que le fait d’aimer les gens des pays lointains et ceux de chez nous, tout simplement, est un des privilèges des années qui passent. Il est vrai que plus je vieilli, plus je suis attaché aux gens qui vivent dans ces massifs d’altitudes. Ma pratique de la montagne, devient de moins en moins égoïste et moins dénuée de sens, enfin je le croie. Il y a peut-être un temps pour tout?
Au cours de plusieurs décennies de pratique, j’ai toujours été attentif et respectueux de l’environnement dans lequel j’évoluais et j’ai pris un malin plaisir à regarder autour de moi… Quant à tes petites balades, elles sont certainement très belles et elles valent certainement les miennes… A chacun son EVEREST…
Pour le petit grimpeur que j’étais il y a quelques années, les Dolomites sont une chaine mythique.
J’admire tes photos où la verticalité est bien présente.
Je viens de faire une voie sur ton blog.
Là je dois bivouaquer car la nuit est bien avancée.
Je reprendrais la voie après un repos.
@ et merci pour ces belles photos
Et bien tu nous entraînes dans les hauteurs, il faut que l’on mette la ceinture pour rester debout, l’on se sent bien petit lorsque l’on vous voit sur ces parois abruptes et tout d’un coup tu nous fais retomber sur nos pattes en arrivant à Venise, là c’est la boueé qu’il me faut, vraiment intéressant ce que tu nous présentes, merci et joyeuses fêtes de Noël.
Je te remercie pour ton commentaire et comme tu le dis si judicieusement, après plusieurs semaines de balade, Venise est une pose bien agréable. En plus c’est une ville magnifique, où la semaine serait nécessaire pour pouvoir en profiter pleinement. Il faut bien souvent, faire des choix… Je te remercie pour tes vœux de fête de fin d’année et m’empresse d’en faire de même, pour toi et ta famille. Joyeux noël.
J’ai vu les Dolomites mais de plus humble façon,je les ai vues d’en bas!Tu me donnes le vertige devant ces parois verticales!
Je dois bien reconnaître ,qu’arrivés au sommet,la vue est plus que magnifique mais je préfère regarder tes photos que tenter une ascension!Je me suis déjà cassé la figure en tombant d’une échelle!Il est vrai que je n’avais pas ma corde de rappel!
Tes photos de montagne m’enchantent ! Les Dolomites et le massif de la Brenta sont chères à mon coeur puisque mon père est né au bord de cette rivière. J’y suis allée dans ma jeunesse avec mes parents, mais nous sommes restés dans la vallée. Et voilà qu’avec toi, je tutoies les sommets. Merci pour tant de beauté. Jacotte
Heureux Jacqueline de te permettre de te souvenir en regardant ces photos, des instants passés dans ta jeunesse au pied de ce merveilleux massif alpin. Je te remercie pour ton commentaire et suis heureux de t’emmener virtuellement la haut, au royaume de la verticale. Christian