Du massif des ANNAPURNA au pied du toit du monde “l’EVEREST”, voici les photos de quelques sommets mythiques, immaculés du Népal.
J’espère que ces photos vous permettrons de partager ce qu’un alpiniste ressent devant ces masses minérales gigantesques.
Elles nous permettent de relativiser devant notre condition d’humain et de simple mortel, car un trekking au Népal, n’a rien a voir avec une balade que l’on pourra faire chez nous. La plupart des treks, ici, se déroulent sur plusieurs semaines, à une altitude qui affleure souvent les 5000 mètres. Donc demandent un minimum de préparation.
Les photos présentées, ne se borneront pas qu’au coté grandiose de ces sommets, mais par le biais de ce blog j’essaierai de vous présenter des portraits d’enfants et de gens du Népal, mais aussi des fleurs et des rencontres insolites. Bonne balade…
AMA DABLAM ou en réalité AMA DABLANG (ce qui veut dire, AMA, mère de BOUDDHA et DABLANG, sacoche en forme de haricot, que portaient les Botîas “personnes qui viennent du Tibet”, dans laquelle les tibétains mettaient des amulettes ou de l’argent).
L’AMA DABLANG avec son sérac gigantesque que surplombe dangereusement toute la face Nord nord ouest ( pour la petite histoire il est tombé cette année 2007, ne faisant aucune victime).
Les Bhothîas sont des tibétains qui pratiquent un bouddhisme adopté par le peuple tibétain. Ce sont des paysans qui vivent dans le piémont,versant méridional du Népal à l’altitude de 2800 m. Ils se sont constitués en petits groupes disparates, venus du Tibet à différents époques. Ils ont gardés une certaine authenticité.
Le NUPTSE est situé dans le massif du KHUMBU oriental, c’est probablement la plus longue barre rocheuse sur la planète. Il est composé d’un nombre innombrable de sommets de plus de 7800 mètres. Visible très tôt en montant vers le camp de base de l’EVEREST, il masque la partie basse de SAGARMATHA et ferme le vallon de la combe Ouest. Sur cette photo ,à gauche la pyramide minérale du sommet du toit du monde.
Le KANG TAIGA et TRAMSERKU, respectivement, 6685 m et 6608 m de bonheur.
Le KANGTEGA ou encore le KANTEKA se trouve entre le TRAMSERKU et l’AMA DABLAM, il est situé dans la petite chaine de montagnes, qui limite au sud, le massif du KHUMBU (partie oriental). La particularité de ce sommet est la selle neigeuse suspendue entre ses deux sommets. Il comporte plusieurs voies d’accès en neige et rocher.
Cette photo représente l’imposante chute de glace descendant du NUPSTE et en regardant bien la photo, on aperçois un hélicoptère de type Russe assurant le ravitaillement du camp de base et éventuellement la descente en urgence des alpinistes peu chanceux, atteints du fameux M.A.M, ou tout simplement “friqués”.. Hé oui… Je vous rassure tout de suite, il faut être Américain…
Un hélicoptère avec en arrière plan le KANG TAIGA. Cette photo me rappelle de très mauvais souvenirs et une après midi passée auprès d’une trekkeuse, venant chercher après six mois la dépouille de sa sœur, retrouvée 400 mètres plus bas dans un ravin. Elle avait disparue en trekkant seule, ce qu’il faut éviter de faire bien sur… Ces moments de tristesse font malheureusement partie de la pratique de la montagne. Mais il y a tellement d’autres moments qui sont eux, des moment de pure bonheur… Alors… ![]()
Un instant de bonheur, vous voyez il y en a… Au détour de notre chemin, le regard espiègle d’une enfant du Népal. Photo prise au village de TAMPO en montant vers la frontière Tibétaine. ![]()
Encore l’AMA DABLAM, dans toute sa splendeur. L’éclairage est parfait à ce moment de la journée, il fait ressortir les contrastes entre neige et roc.
Ces jolies jeunes filles vivent dans la massif des ANNAPURNA. Ici l’altitude se fait moins ressentir que dans le massif de l’EVEREST, les enfants sont habillés de couleurs plus vives et la joie de vivre se voie sur leurs visages.
L’ANNAPURNA IV et sa gigantesque face Nord, vue de PISSANG.
Le massif des ANNAPURNA est un massif montagneux important, situé dans la partie centre-Ouest du Népal.
Annapurna veut dire (ANNA, nourriture ou moisson et PURNA, quantité ou abondance).
L’ANNAPURNA est la montagne ou réside PARVATI, l’épouse de SHIVA. Elle est la déesse de l’abondance, car elle donne de bonnes récoltes de riz au bas pays.
L’ANNAPURNA I, est formée de trois sommets de plus de 8OOO mètres. Le sommet occidental qui a été gravi par les Français est le plus haut, il culmine à l’altitude de 8090 m.
Le massif des Annapurna est limité à l’Ouest et au sud par le vallon du torrent KALI GANDAKI et au Nord par le vallon du torrent MARSYANGDI. Il est bordé à l’Ouest par la barrière des NILGIRI et au Sud-Est, par le LAMJUNG HIMAL.
Le grand tour des Annapurna, par le chemin qui l’entoure , est le trekking le plus parcouru du Népal et passe un col à 5416 mètres.
La fameuse vallée de la KALI GANDAKI, au dessus les fameux sommets des NILGIRI. Cette vallée est réputée pour être la plus profonde sur notre planète. Le torrent Kali Gandaki coule entre les massifs des Annapurna-Nilgiri et du DHAULAGIRI. Quand on emprunte le sentier de JOMOSOM à TATOPANI, on marche sur le sentier de la route du sel entre Népal et Tibet.
Cette vallée aurait en effet une profondeur de 7000m, en réalité si l’on mesure sa profondeur entre l’Annapurna I et le Dhaulagiri, elle aurait une profondeur de 5500 m.
En cherchant bien, on peu trouver des SALIGRAMS, ces fameux galets noirs qui renferment des ammonites, très prisées, sensées représentées le dieu VISHNOU).
Un des multiples ponts suspendus, permettant aux hommes de passer aisément d’un versant à l’autre. Ils permettent le franchissement des fonds de vallées avec des animaux de bats et ainsi ravitailler les villages et les lodges accueillant des trekkeurs et alpinistes. Certains sont très impressionnant.
Enfants au bord de notre chemin, sur le tour des ANNAPURNA.
Le superbe village de KAGBENI, oasis de verdure au milieu d’une immensité minérale. Ce lieu marque l’entrée de l’ancien royaume interdit du MUSTANG. Cette province est encore aujourd’hui soumise à autorisation et un permis de trekking d’un montant prohobitif (1200 dollars environ), ce permit est obligatoire pour y pénétrer. Ce lieu est magique et d’une grande splendeur. Il marque le début du chemin pour aller au TIBET.
Ce Tibétain était sur le retour et revenait avec ses yacks du marché de NAMCHE BAZAR, carrefour incontournable pour eux, pour commercer (entre Tibet et Népal). Il gravira environ 200 mètres de dénivellée, rien que pour venir à notre rencontre et venir passer un instant avec nous. Les tibétain sont d’une extrême gentillesse “on peu le lire sur son visage” et j’ai beaucoup de plaisir à partager avec eux. Nous fumerons, hé oui c’est pas bien, une cigarette que je lui roulerai avec un grand plaisir… Ces instants passés auprès de telles personnes n’ont pas de prix et resterons au plus profond de notre mémoire.
Un petit instant de bonheur, les sources d’eau chaude, dans laquelle nous nous relaxerons pendant une bonne heure au moins, malgré le mauvais temps.
Cette source d’eau chaude, ce trouve en bas du village de TATOPANI, ce qui veut dire (TATO, chaud et PANI, eau). Au Népal de nombreux villages portent le même nom, ce qui suppose qu’il y a des source d’eau chaude. La plus connue est celle-ci, elle coule en bas de la vallée de la Kali Gandaki.
Femme SHERPA (SHERPANI, pour les vieux sherpas du massif du KHUMBU on peu l’écrire aussi SHERPINI).
Un groupe de SHERPAS, la désignation des sherpas d’altitude s’applique aux porteurs d’altitude du massif de l’Everest, ils portent des charges en haute montagne et pour certains, équipent les camps d’altitudes et aident à la mise en place des cordes fixes pour les ascension techniques sur les sommets convoités par les alpinistes.
Les COOLIES, eux portent les charges pour les expédition jusqu’à une hauteur d’environ 35OO mètres et les COOLIES BOTHIA,portent en général leur charges jusqu’aux camps de bases et ce jusqu’à une altitude d’environ 4000 à 5OOO mètres.
Les sherpas d’altitude portent leurs charges, même en terrain glaciaire. Certain porteurs portent une charge qui dépasse ce qu’un occidental est capable de porter, et ce jusqu’à l’altitude pouvant atteindre le col sud, 7900 m, sur l’Everest. Pour certains, ils n’hésitent pas à accompagner les grimpeurs sur le sommet, à 8848 mètres.
Le nombre de sherpas morts en haute montagne est malheureusement important et il faut savoir
que la majorité des sherpas n’aiment pas aller en très haute montagne, ils pratiquent cette profession seulement pour gagner le pain de leur famille.
Une jeune fille rencontrée dans un village d’altitude. Les joues bien rouge sont dues à la vie en altitude, l’organisme réagit en fabriquant des globules rouges pour palier au manque d’oxygène, ce qui leurs donne un teint particulier.
Dans les Annapurna, au détour de notre chemin, une rencontre insolite. Un très vieux SADDHU. Il nous dira qu’il a 91 printemps et nous déroulera sa coiffure d’une longueur de neuf avants bras!
Une autre rencontre insolite, ce vieux Sherpa au pied du toit du monde. Son visage en dit long sur la dureté de ses conditions de vie. En népalais on appel ce genre d’ancien (avec beaucoup de respect), Bajé, ce qui ce prononce Badjé.
En montant vers le camp de base des Annapurna, se dresse, fier, le MACHAPUCHARE 6993 m.
A l’Est dans le massif se dresse l’impressionnant Machapuchare (queue de poisson), sommet mythique. En le voyant, la première impression est qu’on a l’impression que le créateur “la nature”, a voulu établir une montagne parfaite, achevée. Vu du village de GANDRUCK et de CHOMRONG, au débouché du défilé dans un cirque en fer à cheval, cette montagne sacrée me “prend aux tripes”, la ressemblance avec le Cervin est frappante.
Pour la petite histoire, cette montagne est inviolée à ce jour.
En effet en 1956, il naquit dans l’esprit d’un attaché militaire en retraite à KATMANDOU, de la gravir. Devant l’extrème difficulté de l’ascension, elle avorta à environ 40 mètres du sommet, à la grande satisfaction des népalais vivant dans la région. Le gouvernement, en 1964, en interdira l’ascension, donc on peu en déduire qu’elle reste inviolée, à ce jour.
SAGARMATHA, est le nom que donnent les népalais à l’EVEREST. CHOMOLUNGMA est le nom du même sommet, mais cette fois-ci par les tibétains.
Sagarmatha, signifie: dont la tête qui touche le ciel. Quand on est au Népal, c’est le nom que l’on dois utiliser. Ce nom a servi aussi, pour batiser le parc qui se trouve à son pied.
Le nom de l’EVEREST lui a été donné par les anglais,en empruntant le nom du chef des services cartographique en Inde, au temps de la colonisation. Quel manque d’imagination…
Au détour d’un chemin.
Le PUMORI 7170 mètres. Ce sommet se trouve à l’Ouest de Sagarmatha. Ri veut dire, montagne et Pumo, fille ou épaule pour d’autres (fille de Sagarmatha).
Souvent dans l’Himalaya, quelque sois le massif, les enfants partent sur les chemins, très tôt le matin pour rejoindre leur école. Ici souvent la blouse ou l’uniforme est de mise et nous rappel notre scolarité des années 50. Devant l’immensité des massifs où vivent les gens, les écoles sont rares et tous les villages d’altitudes n’en sont pas toujours pourvu. Ici, il faut d’abord marcher avant de s’instruire (Lanzmann, ne disait-il pas , marcher, c’est retrouver son instinct, aller avec soi, sans autre recours que ses jambes et sa tête, sans autre moteur que son cœur…). Ici quand les enfants marchent pour aller à l’école, cette maxime prend peut-être tout son sens.
Le MACHAPUCHARE, le bonheur à l’état pur, montagne sublime et ne laissant pas de marbre celui qui a la chance de pouvoir l’admirer un jour…
Le TILICHO, 7134 m. En montant au dessus de MANANG, la vue sur ce sommet est grandiose.
MOULINS A PRIERES.
Cette vue sur l’ANNAPURNA IV, a été prise du vieux monastère bouddhiste du non- moins plus vieux village d’Hupper PISANG. De cet endroit privilégié, nous pouvons observer et admirer l’Annaupurna II et IV, culminant respectivement à 7939m et 7525M. De cet endroit la vue sur le CHULU Est 6558m et sur le TILICHO 7134m, s’offrent à notre contemplation.
Longue approche en direction du col THORUNG la PASS, 5416m, passage clé du grand tour des Annapurna.
DHAULAGIRI, de Dhaula; blanche et Giri; montagne.
Le Dhaulagiri est la montagne blanche, comparable à notre Mont-Blanc. Cette gigantesque montagne est située en face de la barrière des NILGIRI qui sont elles, des montagnes bleues. Le Dhaulagiri culmine pratiquement à deux fois l’altitude de notre mont-Blanc, qui fait figure de petite montagne à coté de lui. Sa face Sud représente à elle seule environ 4000 m de dénivelée. Il se dresse, impressionnant, sur la rive droite de la vallée de la Kali Ganddaki. Le massif qu’il domine et à qui il appartient se trouve uniquement en territoire Népalais. Cette montagne arrêtant les pluies de la mousson, donne aux régions du DOLPO et du MUSTANG (situées plus au Nord), un caractère aride et désertique.
Le tour du Dhaulagiri est un trekking moins fréquenté que le tour des Annapurna. Il reste un périple plus engagé de par son altitude.
Sculptures et peintures sur une fenètre d’une des maisons du village de PISANG.
La hotte, sur la droite de ce cliché, s’appelle un DOKO. Cette hotte est utilisée pour le portage dans tout le Népal. Elle est tenue par une courroie unique (frontale), qui laisse les mains libres au porteur. Cette courroie se nomme: KONAM en sherpa et NAMLO en Népali.
Les cheveux sont très important pour la beauté des Népalaises et il est fréquent, de voir les jeunes filles et femmes se laver les cheveux a même une cuvette dehors devant leurs maisons.
Le regard de cette jeune fille, s’apercevant que je faisais cette photo, ne prête pas à équivoque. Il est magnifique et me fait ressentir que j’aurai pu lui demander la permission avant d’appuyer sur le déclencheur…
Cette gamine a été prise en photo dans un petit hameau au pied du CHULU Est.
Ce village est construit sur une grande plaine de grave , c’est un carrefour entre plusieurs grande vallées, dont celle menant au camp de base de l’EVEREST.
C’est une station de montagne dont le cadre est agréable. La vue sur le pic de TAWOCHE sur la rive gauche de l’Imja Kola est remarquable. Ce village en lui même n’a que très peu de charme, il est formé d’une succession de lodges. C’est un des rare village équipé d’un centre ou vous pourrez faire le bilan de votre acclimatement, il est équipé d’un caisson hyperbare. Des médecins occidentaux, volontaires, pourrons vous guider en vous promulguant des conseils avant de poursuivre en altitude votre périple. Ce centre a été construit en 1974 et il serait le plus haut du monde, 4240m.
Instant de repos avant la longue monté vers le camp de base de Sagarmatha.
Ce magnifique petit passereau a été photographier dans le massif du KHUMBU.
Ce petit papillon, de très petite taille, environ 1,5 cm, a été photographier au dessus de la porte de ma chambre dans un lodge de NAMCHE BAZAR. Il a des couleurs et un camouflage pas très ordinaire.
Vue grandiose sur le Kang Taïga et le Tramserku. Ces deux sommets ne nous quitterons pas pendant plusieurs jours, lors de notre montée vers Sagarmatha.
Visages du Népal.
MANI, DUNGA-MANI, parfois appelé mendong, en pays Bothïa. Les Sherpas appel ces pierres gravées, MANI.
Ces formules gravées sur ces pierres, sont des formules incantatoires , c’est à dire magiques. Elles n’ont pas de significations réelles. La plus connue est (om mani padmé om), qui se dit en sherpa (om mani pémé u). Ce sont en réalité des mantras.
Ces pierres gravées, en général des lauzes ou des ardoises, sont posées en ligne le long des chemins. On les nomme mandang en pays Bothïa.
Dans les piémonts Himalayens, dont celui de l’EVEREST, ce caprin de grande taille, se rencontre souvent au alentours de 3500 m. Ils vivent en hardes, dans les prairies parsemées de rochers. Ils vivent aussi, au bords des falaises et sont très agiles sur les rochers. Ils ont le même comportement que les chamois et bouquetins de chez nous. Les sherpas les appellent Riréu.
Allez, tous le monde au boulot! Cette petite gamine accompagne sa mère aux travaux de la journée. Ici elle est confortablement calée entre des sacs de pommes de terre.
Le TAWOCHE, culmine à l’altitude de 6540 m. Il domine le nord du village de Pangboché. Sur ce sommet il a été ouvert des voies d’ascensions en rocher, d’un niveau de difficulté difficile à très difficile.
Ce porteur Sherpa, achemine les denrées et matériels, nécessaire pour la vie en altitude. Souvent “pour une bouchée de pain” il fera l’aller et retour dans la journée, sur des étapes à la dénivellée importante, avec une charge souvent à la limite du supportable…
Sur un arbre, cette orchidée a trouvée sa place (COELOGYNE CORYMBOSA)
Etymologie: du mot Grec: KOILOS, qui veut dire; CREUX et GYNE, qui signifie; organe femelle, allusion à la profondeur de la dépression du stigmate, dans cette espèce.
Sa distribution géographique est particulièrement abondante sur les pentes méridionales de l’himalaya, entre 1000 et 2500 m. Certaines s’acclimatent jusqu’à l’altitude de 3OOOm dans le massif du KHUMBU.
C’est une orchidée “épiphyte” à pseudo bulbe, surmonté de deux feuilles, coriaces, nervées et persistantes. Ici, elles poussent dans un arbre, sur le bord de notre chemin. Nous sommes à environ 2000 m.
SAGARMATHA, 8848 m. Cette fois, en noir et blanc.
Sommet du KALA PATTAR, 5545 m (de Kala, noir et pattar, roche). Nous monterons plus haut en longeant l’arête du PUMORI. En effet le Kala Pattar est en fait un point coté (gendarme),sur l’arête Sud du PUMORI. Nous irons jusqu’à la cote 5642m (altimètre faisant fois). Ici la vue sur le PUMORI est grandiose et nous invite à poursuivre notre ascenscion. Bien-sur il ne serait pas raisonnable de poursuivre plus haut, car il faut maintenant redescendre et notre équipement ne nous le permettrait pas…
L’AMA DABLAM, 6810 m de splendeur en noir et blanc.
Cette petite gamine a un comportement plein de timidité, mais prendra le temps de discuter avec moi et de me gratifier de son jolie sourire…
Cette femme ne se sépare jamais de son enfant, elle l’accompagne le temps des travaux de sa vie quotidienne.
Ici sur ce cliché, on peu saisir le poids du fardeau de cette Sherpani, dans sa vie de tous les jours.
Cette sherpani redescend à vide sur Namché Bazar après avoir bien méritée le salaire de sa journée de portage.
Elle est bonne la pomme…
Instant de repos bien mérité, sur la longue route du portage pour ces deux jeunes Sherpani.









Je brûle d’impatience, à très bientôt alors !
Comme Marion, impatient comme tout après la lecture de ta mise en bouche
.
Si jamais tu as des problèmes pour ajouter des photos sur ton blog, cet article devrait t’aider normalement:
http://fond-ecran-image.com/blog-photo/blog/2007-09-30-premier-essai-de-sujet-avec-photo/
Je suis frigorifié par tes photos, mais ton sujet est si bien présenté que je suis resté jusqu’au bout.
A bientôt pour la suite !
Les quelques traces d’une présence humaine semblent bien dérisoires face à un tel spectacle ! Merci pour cet intéressant reportage.
Superbes photos.
Par contre, quand on clique dessus, on est dirigé vers une page blanche contenant juste la photo du coup, on ne peut pas laisser de commentaire pour une photo.
Je te conseille à l’avenir de choisir: “AFFICHER: taille originale” et l’option “lier à : Page”.
C’est vrai qu’il doit y avoir de la magie dans ces sommets : ils captivent même des gens nés au bord de l’Océan, pieds palmés, et pas plus fana que ça de montagne en temps ordinaire !

La lumière est de toute beauté, un régal ce reportage !
Oui, pouvoir commenter individuellement certaines photos serait un + !
Super, je vois que certains viennent sur ton blog ….peut être viendront-ils sur FEI voir tes récits et photos.
A bientôt.
Les images des sommets sont très belles mais je suis surtout sensible à celles des hommes qui peuplent ces régions reculées: beaux portraits, j’en demande d’autres.
Tes photos sont splendides, tant celles des sommets, que celles des habitants. Plutôt proche de la mer, j’avoue être subjuguée par “tes” montagnes.
Venir sur ce blog incite à revenir !…:mrgreen: C’est la chance de pouvoir voyager sur le toit du Monde et la liberté de visiter les pages du Net qui nous procurent un réel plaisir !
Bonjour ! On continue à rêver, et à s’interroger aussi ! A quelle altitude environ se trouvent les villages les plus hauts perchés et les randonnées accessibles sans équipements spécifiques d’escalade ? Questions simplistes
, le plus haut sommet par chez moi culmine à 117 mètres au-dessus du banc d’Arguin ! 
Pour les villages, certains culminent aux alentours de 5OOO m. C’est le cas de GORAK SHEP au pied de l’Everest. C’est en général un village de lodge qui est très peu habité en hiver. Il n’est pas rare de voir des villages vers 42OO m habités toute l’année. Pour ce qui est du matériel spécifique de l’activité alpinisme et bien il est nécessaire pour l’ascension des sommets avec un caractère alpin. Sinon tous les trekkings classiques n’ont pas besoin de ces matériels. Toutefois il ne faudra jamais oublier que les conditions à 5OOO m ne sont en rien comparables à celles rencontrées dans des randonnées à plus basse altitude et par conséquent il faudra s’équiper correctement pour survivre en cas de situations imprévues.
… Oui, je me doute que ce n’est pas la petite balade familiale du dimanche ! Et même dans nos montagnes, certains randonneurs semblent totalement inconscients…
Je suis totalement ignorante de cet univers
, ça devrait aller un peu mieux au fil de ces récits !… Merci pour tes réponses !
Et concernant le caisson hyperbare, on s’en sert au moment de rappatriments d’urgence (Cf les plongeurs) ou pour des périodes de mises en condition physique progressives
En ce qui concerne le caisson hyperbare, l’utilisation en altitude d’un tel appareil, signifie qu’il est peut-être déjà trop tard pour celui qu’on a placé dedans, ou du moins, que notre prise de décision en ce qui concerne sa propre descente n’a pas été prise à temps. Les grosses expéditions prévoit en général dans leurs matériels ce genre d’équipement, qui peut sauver des vies humaines en cas de M.A.M.(mal aigu des montagnes. La meilleur façon de s’acclimater à l’altitude est de prendre le temps pour y monter et surtout d’être très vigilant sur les comportements des randonneurs dans le groupe les dix premiers jours et surtout ne pas hésiter à redescendre une étape pour s’y reposer et mieux repartir un jour plus tard, voir deux. C’est la meilleur façon de fabriquer des globules.
CHRIS52TIAN, je serai toi, j’essaierai de créer plusieurs articles sinon j’ai peur que ta page d’accueil finisse par être trop lourde à charger (surtout pour ceux qui n’ont toujours pas l’adsl).
Si tu fais plusieurs articles, il y aura un système de pagination qui va se mettre en place tout seul pour éviter de tout afficher sur une seule page.
A part ça, c’est parfait
.